Le salon de Balder

27 octobre 2013

Opening day

M3KBNbwgAfO_JYzf4RufXTl72eJkfbmt4t8yenImK

Heure décente à l'ouvrage sur le cul d'un octave enrôlant dans ses sphères les passants et leurs gouttes loin du marbre timide des orbes de la suie. Entre deux lignes de fond, valse de la vase et grincement opaque d'une sirène dragué par un diamant de passage, aux abords  désenclavés de la cosmogonie urbaine. Sur la façade utérine d'un bâtiment dépeint nous écrivions si loin que nous perdions le fil de nos ressorts nomades. Livrés à leurs dérives sous les lavis lucides d'un canal à l'étiage, engendrant dans nos antres des épopées cliniques repues de distorsion, il devenait alors hostile de vouloir à tout prix s'en remettre à leurs cris sous peine de repasser en cohortes désunies quelques pulsions plus tard au travers de leurs mailles. En excitant la texture d'une auréole furtive d'écume de mousse au-dessus du bouillon, le chemin à parcourir semblait moins acerbe à l'idée de nous prêter son lit.

Le canard du matin ce jour-là, en plein hiver septentrional, captivait dans sa une  les regards affaiblis d'un couple ayant atteint un certain âge, à travers la fenêtre, ils riaient.

 

Balder

Posté par Balderine à 10:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Commentaires

Poster un commentaire